lundi 22 juillet 2019

Au départ de Bourbon-Lancy, les échappées à vélo offrent des parcours sympas pour tous les amateurs de la petite reine et de VTT. Découvrez deux bons plans !

Édito
Les résultats des élections européennes ont confirmé qu’il convient de se méfier de plus en plus des sondages. Jean-Luc et Laurent faisaient la gueule dimanche soir, mais ils n’étaient pas les seuls.
Questions à...
A l’occasion d’une conférence de presse, le patron du groupe SOS, dont dépend l’Hôtel-Dieu du Creusot, a affirmé plusieurs choses.
«L’établissement génère un déficit. On l’a repris pour le redresser et le relancer».
«On a dit oui pour une aide-soignante de jour et «on verra» à la fin de l’année pour une infirmière de nuit».
«Pour l’urologie, la nouvelle organisation sera sans coût supplémentaire pour les patients».
«On va avoir un bon énorme en terme de prise en charge des patients».
«Le robot sera utilisé en urologie, en chirurgie digestive et en chirurgie gynécologique».
Vice-présidente du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté en charge des sports, Laëtitia Martinez, dans une interview, évoque l’engouement autour du mondial féminin. Elle souligne aussi la démarche volontariste de la Région pour développer et soutenir le sport féminin.
Juste avant les grandes vacances, le Maire David Marti se livre dans une interview à creusot-infos.
Gratuité à la piscine, espace Simone Veil, démolition de la Tour Jaurès et à la Molette, travaux dans les équipements sportifs… Le Maire répond aussi au sujet des prochaines élections municipales.
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Portraits de femmes : Catherine Wlache, «survivante» de la maroquinerie

08/03/2019 14:00Lu 3983 foisImprimer l’article
Difficile de rentrer en conflit avec elle. Normal, Catherine Wlache a d’abord fait des études de psychologie à Dijon. Elle s’est lancée dans le commerce, mais aurait tout aussi bien pu se retrouver dans un bureau à Creusot Loire… «Le lendemain du rachat de la boutique de la maroquinerie de Madame Bait, rue Edith Cavell, j’ai reçu une lettre d’embauche à Creusot-Loire. Mais c’était trop tard».
C’est il y a pile 20 ans que Catherine Wlache a déménagé «La Licorne» de la rue Edith Cavell à la rue Maréchal Foch.
Si cette Creusotine d’origine, qui outre la psychologie a aussi été diplômée d’informatique, a choisi de se lancer dans le commerce, c’est avoue-t-elle, «parce que je voulais être indépendante».
Aujourd’hui La Licorne reste le dernier magasin de maroquinerie au Creusot. «Il y en avait sept quand j’ai commencé».
Si Catherine Wlache avait dit tout de suite oui pour une maroquinerie, ce n’est pas par hasard. «J’ai toujours aimé le mélange du bois et du cuir. Et j’adore aller sur les salons pour découvrir les innovations, les créations».
Le métier a un peu évolué. «Aujourd’hui la bagagerie pèse pour plus d’un tiers des ventes. Un autre tiers ce sont les sacs à main». Les femmes adorent avoir du choix. Et surtout en boutique elle peuvent toucher, peser, comparer… Ce n’est pas comme sur internet, même si forcement les ventes sur le web pénalisent les commerçants.
Si c’était à refaire : «Je dirai oui et non. Car c’est agréable mais ça devient difficile. Mais j’adore mon métier». Au point de s’occuper des chèques des Vitrines de Saône-et-Loire, mais aussi d’être très active à la fédération des commerces de Saône-et-Loire à la CCI.
Côté loisirs, Catherine Wlache et son mari sont passionnés d’équitation et plus particulièrement d’attelages. «On pratique avec une bande d’amis».
Alain BOLLERY