vendredi 20 septembre 2019

Offre d’ouverture du 23 Septembre au 30 Octobre

Bénéficiez de  -20% sur la complémentaire santé

(en conformité avec le 0€ reste à charge)*
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Édito
Les résultats des élections européennes ont confirmé qu’il convient de se méfier de plus en plus des sondages. Jean-Luc et Laurent faisaient la gueule dimanche soir, mais ils n’étaient pas les seuls.
Questions à...
Le lundi 9 septembre 2019 restera dans l’histoire pour l’Hôtel-Dieu du Creusot, avec la première intervention chirurgicale réalisée avec le robot chirurgical, le 1er de Saône-et-Loire.
Le Docteur Jean-Philibert Combier a réagi dans une interview exclusive à creusot-infos.
«Le robot ne remplace pas le chirurgien. Il exécute ses gestes. C’est un progrès considérable»
«C’est capital pour recruter de jeunes médecins»
«Le Maire du Creusot a eu une vision d’avenir et de progrès sur ce dossier stratégique»
Vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, en charge des lycées et de l’apprentissage, Stéphane Guiguet détaille l’implication de la Région en matière d’investissements, mais aussi pour «le pouvoir d’achat des lycéens et de leurs familles».
Le conseil départemental est mobilisé pour les Collèges. C’est que ce le Président André Accary a annoncé, ce jeudi matin, à Montchanin, où il a fait sa rentrée des classes.
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LE CREUSOT – MONTCEAU : La Communauté Urbaine a dégagé un excédent de 6,399 millions d’euros

02/05/2019 19:45Lu 1078 foisImprimer l’article
Le vote du compte administratif 2018, a permis de souligner la bonne santé financière de la Communauté Urbaine, avec 6 millions affectés aux investissements.
Après le vote du compte administratif (lire ci-dessous) qui a été adopté par la majorité et pour lequel les élus d’opposition ont voté contre, comme ils avaient voté contre le budget, David Marti a effectué une analyse de l’évolution des chiffres depuis le début du mandat au printemps 2014.
Il a ainsi donné plusieurs en prenant un chiffre de référence de 100.
Taxe d’habitation : Evolution de 100 à 104,89
CFE (taxe sur les entreprises : De 100 à 103,48, «soit une augmentation de plus de 500.000 euros qui prouve qu’il y a une dynamiques économique sur notre territoire».
Dotations de l’Etat : De 100 à 86,22, soit une baisse de près de 14%. «La part des dotations dans nos recettes est ainsi passée de 42 à 36%» a souligné David Marti.
Niveau de dépense : De 100 à 97,82
Volume d’épargne : De 10,96 millions à 13,15 millions, soit une augmentation de 19,98%
Epargne nette : de 6,68 millions à 8,32 millions. «Cela nous donne des capacités d’investissements fortes», a souligné David Marti.
Volume d’investissements de 2014 à 2018 : 85 millions d’euros. «Sur l’ensemble du mandat, on aura investi 100 millions d’euros, uniquement sur le budget principal, et tous budgets confondus, on sera à 136 millions d’euros».
Endettement : La capacité de la communauté urbaine est 5,57 années. «On va passer à 5,28 années. Et il est important de préciser que le seuil d’alerte, pour l’Etat, se situe à 12 années».
Alain BOLLERY
(Photo d’illustration)

Le compte administratif 2018 :
(Communiqué)
Le compte administratif 2018 démontre que la communauté urbaine
a su tout à la fois préserver ses bons ratios financiers, réaliser
un niveau d’investissement élevé, sans augmentation des taux de fiscalité.


Comme les exercices précédents, l’exercice budgétaire 2018 a été marqué par la volonté de maîtriser strictement les charges de fonctionnement pour faire face à la stabilité des recettes issues notamment des impôts et taxes, voire à la baisse des recettes sur le volet des dotations.
Malgré cela, la communauté urbaine a maintenu un haut niveau d’investissement, tout en préservant les ratios financiers.
Globalement, les résultats de l’exercice 2018 démontrent que la collectivité a préservé sa bonne santé financière sans augmentation des taux de fiscalité.


1. Les dépenses de fonctionnement
Les dépenses réelles de fonctionnement s’élèvent à 59,6 millions d’euros, soit une consommation à hauteur de 95% du budget total voté. Elles sont en hausse de plus de 0,71% par rapport au compte administratif 2017.
Les charges à caractère général : 23,6 millions
Les charges à caractère général ont été réalisées à hauteur de 94% de la dotation. Les postes les plus importants concernent :
-    la politique des déchets : 8,4 millions
-    le transport scolaire : plus de 4,3 millions
-    l’entretien de la voirie : plus de 3,2 millions
-    la défense incendie et les eaux pluviales : 1,3 million.

Les charges de personnel : 18,7 millions
En augmentation de 2,85 % par rapport à l’exercice 2017, les charges de personnel intègrent la création de 8 postes dans le cadre de la mise en place de la régie intéressée en eau et assainissement ainsi que les évolutions réglementaires telles que l’augmentation du SMIC et les différents taux de cotisation.

2. Les recettes de fonctionnement
Les recettes réelles de fonctionnement s’élèvent à 72,8 millions d’euros, soit une hausse de 2% rapport à l’année 2017. Cette augmentation résulte pour partie de recettes exceptionnelles.
Les impôts et taxes : 43,5 millions
Les impôts et taxes représentent près de 60% des recettes réelles encaissées par la collectivité, en hausse globalement de 0,16 %.
Les dotations, subventions et participations : 22,4 millions

3. La chaîne de l’épargne
L’épargne brute, correspondant à l’excédent des recettes réelles de fonctionnement sur les dépenses réelles de fonctionnement, est préservée à un niveau très satisfaisant, à plus de 13,1 millions.
Le taux d’épargne brute (épargne brute / recettes réelles de fonctionnement) est pour l’exercice 2018 de 18% et donc en augmentation de 1 point par rapport à l’exercice 2017. Cela situe le taux d’épargne brute de la communauté urbaine à un niveau favorable au regard des ratios communément admis en analyse financière (un taux de plus de 10%). Le bon niveau de ce taux permet de mesurer la capacité de la collectivité à investir.
L’épargne nette dégagée, après prise en compte du remboursement du capital de la dette, s’élève à plus de 8,3 millions et est, de la même manière, maintenue à un niveau satisfaisant.

4. Les dépenses réelles d’investissement
Les dépenses réelles d’investissement hors dette s’élèvent à près de 22,8 millions d’euros.
Développement économique : 3,3 millions, dont :
-    Aménagement de l’espace Coriolis (1,28 million),
-    Sécurisation de la RCEA (1 million),
-    Fonds d’aide au règlement immobilier au bénéfice de 3 entreprise,
-    Aménagements du site industriel au Creusot,
-    Site technopolitain.
Renouvellement urbain et attractivité résidentielle : 8 millions, dont :
-    Le port de Montceau (1,1 million),
-    La centralité de Montceau (680 000 €),
-    Le projet Mach 2,
-    La restructuration du quartier de la gare et du pont au Creusot (4 millions),
-    Logement : dispositifs Opah et Bimby (500 000 €),
Solidarité et cohésion sociale : 1,2 million
Proximité : 7 millions, dont :
-    1,7 million pour la voirie,
-    1,9 million pour les aménagements urbains dans les communes (lycée Lavoisier et aménagement du parking de la piscine au Creusot, route de Mâcon à Blanzy, aménagement place du Prieuré à Perrecy, aménagement du centre-bourg à Saint-Laurent-d’Andenay, aménagement des abords de la micro-crèche à Gourdon, aménagement de la rue Pautet à Ciry-le-Noble, aménagement de la rue Jean Didier à Montceau…).
-    910 000 € pour les déchetteries,
-    670 000 € pour les ouvrages d’art (pont de Lucy et passerelle Condorcet à Montceau).

4. Les recettes d’investissement
Les recettes réelles d’investissement s’élèvent à plus de 19,6 millions d’euros.

5. Résultats de l’exercice 2018
La section de fonctionnement dégage un excédent de 6,4 millions et la section d’investissement réalise un déficit de 1,2 million, soit un excédent global pour l’exercice 2018 de 5,2 millions.
Corrigé des résultats de l’exercice antérieur, l’excédent global de clôture s’établit à près de 3 millions. Après prise en compte des restes à réaliser en dépense et recette d’investissement, il est ramené à 2,9 millions.

6. Bilan financier du mandat 2014-2018
Entre 2014 et 2018, la communauté urbaine a réalisé 85 millions d’euros d’investissent sur le seul budget principal. Au terme du mandat, en intégrant les investissements de l’année 2019, les dépenses d’investissement devraient dépasser les 100 millions.
La politique d’investissements – dont les objectifs majeurs sont le développement économique pour soutenir l’emploi, l’amélioration du  cadre de vie et la solidarité, a donc pu être menée tout en préservant les ratios financiers et sans augmenter les taux de fiscalités.
Les ratios se sont mêmes améliorés. Alors que l’épargne brute s’établissait à 10,96 millions d’euros fin 2014, elle atteignait 13,15 millions fin 2018. Sur la même période, l’épargne nette (à savoir l’épargne brute déduction faite du remboursement du capital de la dette) est quant à elle passée de 6,68 millions à 8,32 millions. Alors qu’il est communément admis que le niveau d’épargne brute est élevé à partir de 15%, le taux d’épargne brute de la communauté urbaine a progressé de 15,16% à 18,08% entre fin 2014 à fin 2018.
Enfin, la bonne maîtrise de la section de fonctionnement permet de présenter une capacité de désendettement (nombre d’années nécessaires pour rembourser le capital de la dette) légèrement améliorée : de 5,57 années en 2014, elle baisse à 5,28 années en 2018, loin du seuil critique communément admis à savoir 12 ans.

Les élus absents au conseil communautaire :
Philippe Baumel
Josiane Bérard
Catherine Buchaudon
Évelyne Couillerot
Lionel Duband
Lionel Duparay (arrivé à 19h40)
Marie-France Ferry
Jean-Marc Frizot
Sébastien Gane
Josiane Genevois
Jean Girardon
Marie-Lise Grazia
Jean-François Jaunet
Claudius Michel
Jean Pisseloup
Cyrille Politi
Laurence Poulios
Marie-Odile Rames
Montserrat Reyes
Marie Rousseau
Gilles Signol
Michel Tramoy