lundi 21 octobre 2019

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Du 16 Octobre au 16 Décembre

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Édito
Les résultats des élections européennes ont confirmé qu’il convient de se méfier de plus en plus des sondages. Jean-Luc et Laurent faisaient la gueule dimanche soir, mais ils n’étaient pas les seuls.
Questions à...
Dans une interview à creusot-infos il parle du Mondial au Japon, de l’équipe de France, du Top 14, du rugby trop violent et du Creusot.
Dans une longue interview, la Présidente du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté se montre marquée par les bouleversements climatiques.
«La sécheresse est une lame de fond»
Elle annonce une mobilisation exceptionnelle pour les années à venir, pour agir sur plusieurs leviers :
«La grande priorité, c’est la question climatique»
Marie-Guite Dufay confirme aussi qu’elle n’écarte absolument pas d’être candidate aux prochaines élections régionales, avec une affirmation en forme d’avertissement :
«Il faudra un rassemblement des forces de progrès pour faire barrage au Rassemblement National»
Dans une interview à creusot-infos, Le Maire du Creusot annonce qu’il sera bien candidat pour les élections municipales de mars 2020. Il explique aussi quelle liste il entend mener, sur quelles valeurs, et pourquoi.
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LE CREUSOT : 5 interpellations dans le quartier du Tennis, à la suite de l'opération anti-drogue XXXXXL

12/10/2019 00:43Lu 56108 foisImprimer l’article
5 des 7 interpellations ont finalement eu lieu au Creusot, dont la cible principale, la tête de réseau du trafic.
ACTUALISE samedi à 0h43 : 5 des sept personnes interpellées mardi matin ont été écrouées.
Ainsi que nous l'avons annoncé, les présentations se poursuivent au Parquet de Chalon-sur-Saône, après l'opération anti drogue menée mardi 8 octobre, au matin, à la cité du Tennis au Creusot et dans la banlieue Sud de Paris. Deux personnes avaient été placées en détention jeudi (lire-dessous).
Deux autres trafiquants ont eu la même destination après leur présentation ce vendredi matin.  Un Creusotin, mis en examen pour trafic de stupéfiants, a demandé un délai pour le débat devant le juge des libertés. En attendant celui-ci, il a été placé en détention provisoire.


Un autre trafiquant, interpellé au Creusot, a lui aussi été mis en examen pour trafic de stupéfiants, et placé en détention provisoire. La septième et dernière personne a été présentée vendredi après-midi. Il s'agissait, selon le Procureur de la République, de l'un des deux principaux trafiquants de l'affaire. Ce «gros bonnet» a été mis en examen pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs. Il a été placé en détention provisoire.
A.B.

Notre article du 10/10 à 18h42
C’est finalement mercredi soir, que les présentations ont débuté, après les interpellations effectuées mardi matin, à la cité du Tennis au Creusot et dans la banlieue Sud de Paris, dans le milieu des trafiquants de drogue.
Mercredi soir donc, c’est une jeune fille mineure, qui était la compagne de l’un des trafiquants qui a été présentée au Parquet à Chalon-sur-Saône. «Elle a été mise en examen pour usage, détention et acquisition de stupéfiants. Elle a été placée dans un établissement pour mineurs», a indiqué Damien Savarzeix qui a souligné que trois autres présentations ont eu lieu jeudi.
Un Creusotin de 42 ans, a également été mis en examen pour les mêmes motifs et placé sous contrôle judiciaire.
Un autre Creusotin de 53 ans a lui été mis en examen pour trafic de stupéfiants et il a été placé en détention provisoire.
Un «Parisien», c’est à dire un des trafiquants domicilié dans la banlieue Sud de la capitale, a lui aussi été mis en examen pour trafic de stupéfiants et placé en détention provisoire. Il est âgé de 30 ans.
Les trois dernières présentations interviendront ce vendredi 11 octobre. A suivre…
A.B.

Notre article du 9/10 à 20h29 :
Au soir de la deuxième journée après les interpellations menées, mardi matin, dans la cité du Tennis au Creusot et dans la banlieue Sud de Paris, Damien Savarzeix a indiqué que les gardes à vue ont été prolongées pour les sept personnes qui ont été interpellées et qui sont auditionnées par les enquêteurs. Sur ce type d'affaire, les gardes à vue peuvent aller jusqu'à 96 heures.
Il a précisé que parmi ces personnes se trouvait une femme, mineure, qui vivait avec l'un des mis en cause. C'est sa garde à vue qui se terminera en premier.
Les présentations au parquet pourraient débuter ce jeudi avec de très probables mises en examen. A suivre...
A.B.

Beaucoup de satisfactions dans les réactions (9/10 à 0h18) :
Mardi matin, plusieurs habitants de la cité du Tennis au Creusot n’ont pas attendu pour se réjouir de l’intervention de la Police et des interpellations menées par les Policiers dans le milieu des trafiquants. Nous avons recueilli des réactions et beaucoup sont arrivées par mail.

«J’habite dans la Tour M depuis une dizaine d’années après avoir habité à Torcy. Mes enfants et ma femme ont peur de sortir depuis trop longtemps. C’est ma femme qui m’a réveillé peu après 6 heures. Une voisine l’avait appelée avec tout le bruit qu’il y avait dans l’immeuble. Et là j’ai découvert qu’il y avait des Policiers partout. C’était vraiment très impressionnant. Il faut en finir avec ces trafiquants qui se sont installés ici».

«Je suis une habitante du quartier du tennis bâtiment L, je tenais à remercier particulièrement les forces de l’ordre et le maire Monsieur MARTI. Ca faisait des mois qu'on attendait le passage de la police et cela s’est bien fait retentir ce matin. On a été réveillé mais ça a été pour quelque choses "Le grand nettoyage" . Je me suis dit "enfin " enfin on va être débarrassé de tous ces parasites qui nous sont tous pollués de leurs trafics de drogues ; pendant des mois.
MERCI monsieur MARTI et MERCI à la POLICE pour leur efficacité.
Encore MERCI A VOUS ET vos collègues».

«J’habite à Torcy et je prends tous les matins l’avenue de la Paix pour aller travailler au Creusot. Quand je suis passée et que j’ai vu tous les véhicules de Police, jusqu’au bord de l’avenue, je me suis dit enfin. Oui enfin, car pour avoir une amie qui vit au Tennis, il était temps d’en finir avec la bataille de la drogue qui a quand même fait un mort à Torcy».

«Là on s’est attaqué aux trafiquants, mais il faudrait aussi s’attaquer aux consommateurs. On verbalise bien ceux qui vont voir des prostituées. Pourquoi ne pas verbaliser ceux qui achètent de la cocaïne, la drogue des riches. Car s’il n’y avait pas d’acheteurs, il n’y aurait pas de vendeurs. Je sais, je rêve un peu»

«Moi je dis bravo aux Policiers car avec les trafiquants qui ont des armes, ils risquaient d’être blessés ou mourir».

«J’espère que maintenant que le quartier a été nettoyé des gros trafiquants, que les caméras de surveillance vont avoir leur effet. Même si les trafics finissent toujours par reprendre, j’espère que maintenant ça sera ailleurs qu’au Tennis. Le Maire a eu raison de dire oui à des caméras».

«J’habite Montceau et je travaille au Creusot. Je veux dire aux Creusotins que le trafic de drogue ce n’est pas qu’au Creusot, mais c’est aussi à Montceau, notamment du côté du Plessis. Alors j’espère que la Police va faire pareil chez nous et arrêter les trafiquants».

«J’espère, mais je ne suis pas certain que ces arrestations ont éradiquer durablement le problème. En 2012 déjà on disait cela, et puis les trafiquants sont revenus. Maintenant je me dis qu’avec les caméras, ceux qui achètent vont avoir un problème. Ils vont devoir, j’espère, faire leur marché ailleurs».

«J’ai vu que sur les réseaux que certains s’étonnaient que la presse était là quand il y a eu la Police, mais la presse, comme creusot-infos est aussi venue quand il y a eu une blessée au Tennis et un mort à Torcy. C’est bien que la presse ait pu nous montrer que la Police est intervenue en nombre, comme elle nous avait montré la Police après les autres événements».

«Ouf il était temps qu'on s'aperçoive que Le Creusot était la plaque tournante du trafic de drogue dans la région et le quartier du tennis, lieu de vente. Puis Torcy par la suite avec Montchanin… Content qu'enfin on secoue le cocotier de ces pourritures qui détruisent nos gamins…»

«Ce qui aurait été bien, je me doute que ça doit pas être simple, c’est que le même matin, il y aurait eu les arrestations des patrons de la drogue au Creusot, à Montceau, à Chalon, à Mâcon et partout où ça trafique. Le tout en même temps»

«Au moins après cette opération, certains arrêteront de dire que la Police s’occupe uniquement de la vitesse des voitures et des ceintures de sécurité».

«Quand il y aura les procès, ça serait bien que les grosses sommes qui seront données aux avocats par les familles et les amis, soient justifiées. Ca on n’en parle jamais».

«Si j’ai bien lu et si j’ai bien compris, des Parisiens voulaient prendre le pouvoir sur le marché de la drogue qui rapporte beaucoup d’argent. Trop d’argent. Mais que font les impôts quand on voit des jeunes qui ne travaillent pas rouler dans des voitures que moi qui travaille je ne peux pas me payer. Ce qu’a fait la Police c’est bien, mais il faudrait que ça suive derrière».

«C’est très bien les arrestations au Sud de Paris en même temps qu’au Creusot. Ca va faire réfléchir».


Notre synthèse de la journée du 8 octobre (8/10 à 22h58) :
C’est une information creusot-infos que nous avons été les premiers à révéler : Dans la vague d’interpellations lancée ce mardi matin, à la cité du Tennis au Creusot (lire notre premier article ci-dessous, les Policiers avaient plus particulièrement ciblé une personne, considérée comme la tête de réseau du trafic.
On sait par expérience que ce n’est pas toujours le cas que les enquêteurs peuvent interpeller les personnes ciblées. Bien heureusement, les Policiers ont tapé dans le mille : «Oui la tête du réseau a été interpellée et placée en garde-à-vue», a indiqué Damien Savarzeix, procureur de la République, interrogé par creusot-infos.
Le magistrat avait précisé en fin de matinée qu'au total 7 personnes ont été interpellées : «4 au Creusot, à la cité du Tennis et 3 en région parisienne. Les objectifs qui avaient été définis ont été réalisés. C'est donc déjà une belle première conclusion dans cette enquête», a encore indiqué le Procureur de la République. Les Policiers agissait sur commission rogatoire, c'est-à-dire sous l'autorité d'un juge d'instruction.
Damien Savarzeix n'a pas confirmé que des armes ou de la drogue ont été saisies.
Les enquêteurs, alors que le jour s’était levé et que les principaux protagonistes avaient été emmenés par les Policiers pour être placés en garde-à-vue, outre les perquisitions menées dans les appartements, ont également perquisitionné dans des voitures, avec des chiens spécialisés dans la recherche de stupéfiants.
En même temps qu’au Creusot, ainsi que nous l’avons déjà écrit, d’autres interpellations ont donc eu lieu en Ile de France, dans un département de la banlieue parisienne, étant entendu que depuis plus d’un an, ainsi que nous l’avons déjà écrit, des «Parisiens», selon le terme employé dans le quartier, avaient engagé une prise de pouvoir au Creusot, dans le milieu du trafic de stupéfiants. Le nombre de personnes interpellées en Ile de France confirme à la fois l'ampleur de l'affaire, mais aussi et surtout l'emprise qu'un réseau francilien voulait avoir sur le trafic de stupéfiants en Saône-et-Loire et plus particulièrement au Creusot.

Mardi en fin de journée, le Procureur de la République a donné des précisions supplémentaires. Sept personnes ont bien été interpellées, mais cinq l'ont été au Creusot et deux dans un département du Sud de la Région parisienne. La précision est importante. En effet, Damien Savarzeix a indiqué que parmi les interpellations, on dénombre quatre creusotins et trois «parisiens». L'un de ces trois parisiens a été arrêté au Creusot a souligné le Procureur. Et il s'agissait bien de la cible principale.
Il a également été précisé que ce sont les Policiers de la PJ de Dijon qui ont procédé aux interpellations en Ile de France, dans le Sud de Paris.
Les sept protagonistes ont tous été placés en garde-à-vue, entre le commissariat de Police du Creusot et les bureaux de la Police Judiciaire à Dijon. Leur garde-à-vue peut durer jusqu'à 96 heures. Les présentations au parquet pas avant jeudi, sans doute, seront échelonnées.
A.B.
(*) C’est un 8 octobre que, celle qui a été consacrée Sainte-Pélagie, avait été interpellée par la Police ! C’était vers 302 après J.C. Ce 8 octobre était donc parfaitement de circonstance pour la grosse opération de Police menée au Creusot.


DAVID MARTI : «Il s’agit bien

d’un trafic de drogue d’envergure»


Le Maire du Creusot, David Marti, était présent dès la 1ère minute de l’intervention, mardi matin à la cité du Tennis. Il n’a pas souhaité réagir dans l’immédiateté pour attendre que le premier bilan de l’opération soit donné par le parquet. C’est donc peu avant midi que le Maire du Creusot s’est exprimé : «J’ai tenu à me rendre sur place, car j’ai été informé de cette depuis plusieurs jours et c’était dans le secret absolu.
Il était important que je puisse être au plus proche des habitants du quartier, car une opération comme celle-ci, avec tous les Policiers présents, peut créer de l’émoi et du traumatisme. Je voulais aussi montrer mon soutien et celui de la ville aux Policiers. Car comme je l’ai dit lundi soir en conseil municipale, la ville travaille depuis des mois pour mener ce nécessaire travail avec la Police, la Justice et l’ensemble des services concernés, dans ce qui est un travail de fourmi.
J’ai été impressionné par la mobilisation et le déploiement des forces de Police en présence. Ce qui confirme qu’il ne s’agit pas d’un petit trafic, mais il s’agit bien d’un trafic de drogue d’envergure. On n’est pas sur quelque chose qui peut être traité par des Policiers municipaux, mais bien par des spécialistes. On savait bien que la tête de réseau venait d’Ile de France. Mais il fallait d’abord laisser la Police faire son travail d’investigation, avec des opérations minutieuses.
Cette opération, a annoncé le Procureur, a été réalisée avec succès et je m’en félicite. Maintenant, on va entrer dans le temps de la justice et de l’instruction. Laissons là faire son travail. Mais nous devons être vigilants. Les services de la ville et les élus sont mobilisés depuis longtemps et le déploiement des caméras de vidéo-protection, tel qu’il va être opéré va entrer dans ce cadre, celui de la complémentarité des actions, de prévention, d’action et donc de suivi. Il y aura une surveillance permanente».
A.B.

Réaction de Rémy Rebeyrotte (8/10 à 15h14) :
Je veux saluer ici l'action efficace des policiers du Creusot et le nouveau dispositif mis en œuvre qui mobilise l'ensemble des moyens de la Police Nationale.?Félicitations pour le travail fait par le Commandant Thibaudin et ses Hommes, par la Direction Départementale de la Police Nationale, par le SRPJ de Dijon, par les unités du RAID et un grand merci à Christophe Castaner, Ministre de l'Intérieur, et à son secrétaire d'État Laurent Nunez pour leur écoute et leur mobilisation. Je salue aussi l'action de la municipalité du Creusot qui a renforcé ses propres dispositifs de sécurité dans les quartiers, au côté des mesures de prévention conduites au quotidien.

Réaction de Charles Landre :
La Police nationale a mené une opération d'envergure ce matin au quartier du tennis. Je salue le travail des forces de l'ordre et de la justice qui ont engagé cette opération. Il est plus que jamais temps maintenant de faire preuve d'une vraie volonté politique pour assurer la sécurité des habitants.
Le trafic de drogue est en effet aussi la conséquence d’un sentiment d’impunité qui s’est développé depuis des années bien au-delà du Tennis, à la Charmille notamment.
Tous les habitants ont droit à La sécurité. Tous. Sans distinction. Cela impose au Creusot un changement de culture politique en rompant enfin avec le laxisme et la démagogie.
Depuis 5 ans je décris en effet ces problèmes, je les rapporte en Conseil municipal et je propose notamment le développement d'une police municipale avec des moyens adéquats comme c’est le cas dans toutes les communes qui ont décidé de combattre le problème à bras le corps. Mais l'équipe municipale n'a eu de cesse de balayer avec mépris cette réalité et me qualifiait encore il y a encore quelques jours de «populiste » et «d’extrémiste » à l’évocation de ces propositions. Le crédo municipal consiste à répéter depuis des mois que ça n'est pas à la ville d'assurer la sécurité des habitants.
Demain, lorsque les forces exceptionnelles déployées ce matin seront parties nous devrons pourtant plus que jamais rompre avec ces discours d’un autre âge et assurer un soutien total à la Police nationale dans sa mission de sécurité publique. C'est la mission des maires, elle est même définie pour partie à l'article 2212-2 du Code Général des Collectivités territoriales.
Il faut reconquérir ces territoires abandonnés de la République. Y compris au Creusot. Il n’est par exemple pas acceptable que des habitants payent des charges locatives sans que le ménage ne soit fait depuis des mois dans leur cage d'escalier. C'est pourtant la réalité de tours entières gérées par l’OPAC (et donc par les élus) aujourd'hui. Il n'est pas acceptable que des habitants vivent dans la peur, terrés chez eux, que des entrées d'immeubles soient bloquées à la barre de fer ou que les toits  soient devenus des lieux de guets au vu et au su de tous.
Je le redis, la ville du Creusot, qui reçoit depuis des années des sommes considérables au titre des quartiers dits prioritaires, ne s'est pas engagée comme elle l'aurait dû pour la sécurité des habitants. La Police nationale n’a pas besoin d'un soutien ponctuel lors de ses opérations mais au quotidien, par des moyens concrets dans une ville qui s'engage.
Ces moyens nous les avons et nous ne les utilisons pas malgré des événements dramatiques, des morts et des blessés, des rixes, des coups de feu hebdomadaires, des tentatives d’enlèvement. Ni développement des effectifs de Police municipale, ni brigade canine, ni politique de verbalisation des incivilités, ni politique de lutte contre les rodéos urbains et de saisie des véhicules, ni politique d’interpellation, ni brigade pédestre dans tous les quartiers, ni lutte contre les incivilités liées notamment aux déchets, ni contrôle de stupéfiants comme la loi en donne le pouvoir aux maires. La seule doxa, c’est une fausse paix sociale dont nous voyons les terribles limites aujourd’hui. La seule réponse, ce sont 4 caméras après des années de violence. Et aucun moyen matériel ni humain supplémentaire. Aucune remise en question.
Aujourd’hui, plus que jamais il faut agir sans relâche et sans démagogie contre ceux qui pourrissent la vie des habitants. Je pense d'abord à eux qui vivent dans la peur légitime. La peur doit changer de camp. Engageons nous y enfin. Concrètement.


Notre premier article (8/10 à 7h30) :
Après des mois de travail, d’écoutes et d’investigations, les Policiers du Creusot et de la Police Judiciaire, avec l’appui de plusieurs dizaines de Policiers, mais aussi des hommes du RAID, ont lancé une très importante opération d’interpellations à la cité du Tennis, dans le milieu des trafiquants de drogue.
L’intervention a débuté à l’heure légale, c’est à dire à 6 heures du matin. C’est quelques minutes auparavant qu’un long cortège de véhicules est arrivé avenue de la Paix, depuis la rue Baptiste Marcet.
Selon les premières informations portées à la connaissance de creusot-infos, plus d’une dizaine de personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue.
120 Policiers ont été mobilisés, à savoir 80 de la sécurité publique de Saône-et-Loire, venus des commissariats du Creusot, de Montceau, de Chalon et de Mâcon, sous le commandement du Cdt Didier Thibaudin, qui dirige le commissariat du Creusot. 30 policiers de la PJ de Dijon étaient également sur place, avec l’appui de 11 policiers du RAID.
On comptait également 5 chiens à savoir un de la Police en Saône-et-Loire, deux de la police en Côte-d’Or et deux de la gendarmerie nationale. Sans compter aussi les Policiers rattachés au GIR, le groupement interministériel de recherches.
Plusieurs portes d’appartements ont été défoncées à 6 heures pétantes.
D'autres policiers étaient également mobilisés sur d'autres cibles en Saône-et-Loire, dans des communes dont les noms n'ont pas été divulgués.
Alain BOLLERY






Notre premier reportage photos (8/10 à 7h30: