jeudi 15 novembre 2018

Marché Artisanal ce week-end avec de nombreux artisans locaux et ouverture de votre Espace Noël ce Samedi 17 Novembre

Édito
Alors que la France grogne contre la hausse des carburants, ils sont comme muets…
Questions à...

Exclusif

C’est un visiteur de marque qui, dimanche après-midi, a découvert l’exposition «Pierre Soulages, Le Creusot» à L’arc.
Président de l’institut national de la recherche agronomique, Philippe Mauguin s’est confié à «creusot-infos».
Le champion Alain Bernard s'est confié dans une interview à creusot-infos. Pour parler du complexe aquatique du Creusot, mais pas seulement.
«Pour moi c'est important d'aller au contact des jeunes».
«Pour PARIS 2024 je n'ai pas peur, mais je suis inquiet».
«Je vais échanger avec la Ministre pour parler des projets».
C’est officiel, le conseiller régional de Bourgogne - Franche-Comté et Président des Amis de la Rose à Frangy, quitte lui aussi le Parti Socialiste pour créer un autre parti avec Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann, qu’il accueillera en Saône-et-Loire en novembre.
Denis Lamard s’explique dans une interview à creusot-infos.
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Surtaxes gouvernementales sur le carburant : la CPME 71 réclame un moratoire

27/10/2018 02:19Lu 823 foisImprimer l’article
Communiqué de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de Saône-et-Loire :

L’envolée des prix à la pompe pèse sur l’activité économique. De nombreux professionnels commencent à en sentir durement l’impact.

«Si la transition énergétique doit être encouragée, accorde Jean VIENT – Président CPME 71-, la fiscalité écologique ne saurait être punitive et servir, encore une fois, de prétexte à une augmentation des prélèvements obligatoires. C’est pourtant ce qui est en train de se passer.

Alors que les taxes (TVA et TICPE) totalisent déjà près de 60% du prix à la pompe, rappelle-t-il, l’augmentation des cours du pétrole ne peut être rendue responsable de l’envolée des prix. Il faut donc impérativement cesser la spirale infernale actuelle qui, si elle conduit à remplir les caisses de l’Etat, risque d’appauvrir les Français et de fragiliser nos entreprises».

«Pour changer les comportements et financer des mesures incitatives, rappelle Jean VIENT, le gouvernement a esquissé en 2018 et 2019 une trajectoire d’augmentation des taxes de 14,6c/l sur le gazole et de 7,9c/l sur l’essence.
Celles-ci s’avèrent aujourd’hui économiquement insoutenables.
Il convient donc de mettre en place un moratoire pour stopper l’application de ces surtaxes».