lundi 22 juillet 2019

Au départ de Bourbon-Lancy, les échappées à vélo offrent des parcours sympas pour tous les amateurs de la petite reine et de VTT. Découvrez deux bons plans !

Édito
Les résultats des élections européennes ont confirmé qu’il convient de se méfier de plus en plus des sondages. Jean-Luc et Laurent faisaient la gueule dimanche soir, mais ils n’étaient pas les seuls.
Questions à...
A l’occasion d’une conférence de presse, le patron du groupe SOS, dont dépend l’Hôtel-Dieu du Creusot, a affirmé plusieurs choses.
«L’établissement génère un déficit. On l’a repris pour le redresser et le relancer».
«On a dit oui pour une aide-soignante de jour et «on verra» à la fin de l’année pour une infirmière de nuit».
«Pour l’urologie, la nouvelle organisation sera sans coût supplémentaire pour les patients».
«On va avoir un bon énorme en terme de prise en charge des patients».
«Le robot sera utilisé en urologie, en chirurgie digestive et en chirurgie gynécologique».
Vice-présidente du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté en charge des sports, Laëtitia Martinez, dans une interview, évoque l’engouement autour du mondial féminin. Elle souligne aussi la démarche volontariste de la Région pour développer et soutenir le sport féminin.
Juste avant les grandes vacances, le Maire David Marti se livre dans une interview à creusot-infos.
Gratuité à la piscine, espace Simone Veil, démolition de la Tour Jaurès et à la Molette, travaux dans les équipements sportifs… Le Maire répond aussi au sujet des prochaines élections municipales.
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LE CREUSOT : Activité en forte hausse pour l’Hôtel-Dieu et de nouvelles ambitions

15/02/2019 03:17Lu 8623 foisImprimer l’article
«Il y a une absence de reste à charge pour les patients à l’Hôtel-Dieu, y compris pour les chambres individuelles», clament le directeur et la Présidente de la CME. Qu'on se le dise : l'Hôtel-Dieu n'est pas une Clinique.
Ils annoncent aussi plein de nouveautés. Avec de nouvelles expertises, avec de gros projets pour la chirurgie, mais pas que…
C’est un vaste tour d’horizon de la situation de l’établissement, que Philippe Bucheret, directeur de l’Hôtel-Dieu, et Sylvaine Clavel, présidente de la CME, ont effectué pour creusot-infos.
L’Hôtel-Dieu va de l’avant. Il a des projets, des ambitions. L’ensemble avec le soutien du groupe SOS qui va continuer d’investir fortement sur le site du Creusot. Après les urgences, la chirurgie. Entre autre….


Une activité en forte hausse
Avec plus de 57.000 consultations spécialisée en 2018, l’Hôtel-Dieu au Creusot a vu une croissance de son activité de 10,8% par rapport à l’année précédente. L’établissement a également enregistré 17.000 séjours, pour des prises en charge chirurgicale ou médicale. Les actes opératoires, en hausse de plus de 9%, ont été au nombre de 5600, dont 45% en ambulatoire.


0 reste à charge
Philippe Bucheret et Sylvaine Calvel, présidente de la CME, l’affirment avec force : «Il y a une absence de reste à charge pour les patients à l’Hôtel-Dieu, y compris pour les chambres individuelles, car les tarifs sont adaptés aux mutuelles. Les gens ne payent rien. On fonctionne mieux qu’un établissement public, car on ne fait pas de dépassement. Nous sommes bien un hôpital privé, mais 100% secteur 1, sans reste à charge, quelles que soient les spécialités, y compris en chirurgie plastique réparatrice ou esthétique. Ou encore que ce soit pour l’obésité, la diabétologie, la cardiologie, la pneumologie, la gastroentérologie, l’endocrinologie… Du début à la fin du parcours il n’y a pas de reste à charge et les parcours sont intra-muros.


Des parcours optimisés
Pour les parcours des patients que ce soit pour la prise en charge de l’obésité ou en cancérologie, «on est à 2 ou 3 fois les seuils recommandés par les autorités de tutelle», souligne Philippe Bucheret.


De plus en plus «centre expert»
«Dans le cadre de notre développement, nous nous structurons en «centre expert» annonce Philippe Bucheret. Pour l’obésité. Pour la diabétologie – endocrinologie, «avec un agrément en éducation thérapeutique». Et d’ajouter : «On finalise aussi, pour la Saône-et-Loire, un parcours expert pour la plaie et la cicatrisation».


Gériatrie : Vers les circuits courts
L’Hôtel-Dieu, on le sait, a signé un accord de coopération avec les EHPAD, «pour une prise en charge, en circuit court, des personnes âgées». L’idée est d’avoir un repérage et une évaluation rapide, correspondant à une urgence gériatrique, pour décider d’une observation et/ou d’une hospitalisation. Avec aussi une aide à la consultation spécialisée expérimentée au sein des EHPAD. C’est une première en France, dont le dispositif a été présenté à l’Agence Régionale de Santé. L’Hôtel-Dieu s’appuie aussi sur l’intelligence artificielle d’aide à l’imagerie médicale, pour un repérage des fragilités».


Une évaluation des troubles du sommeil
D’ici la fin 2019, l’Hôtel-Dieu entend concrétiser la création d’un centre d’évaluation des troubles du sommeil, avec des capteurs qui seront posés sur les patients.


On consulte en cardiologie
et bientôt en dermatologie
Depuis le 1er janvier, des consultations en cardiologie sont à nouveau proposées sur le site Harfleur de l’Hôtel-Dieu. A partir de la fin février / début mars, ce sera en dermatologie.


Chirurgie : Jean-Philibert Combier chef de projet
L’Hôtel-Dieu entend booster son service de chirurgie et le groupe SOS a demandé à Jean-Philibert Combier d’être le chef de projet, le chef de file. «Au niveau de l’infrastructure, nous finalisons un programme de rénovation complète. Pour, d’ici 2020, accueillir des patients dans des espaces rénovés avec cinq à six salles de bloc. Avec un espace dédié à la chirurgie ambulatoire», explique Philippe Bucheret.
Et d’ajouter : «Nous voulons aller vers de pratiques chirurgicales innovantes». En ce sens, l’Hôtel-Dieu est en relation permanente avec le CHU de Dijon avec avec celui de Nancy. C’est un projet extrêmement ambitieux, mais nécessaire pour porter la chirurgie de demain. Elle sera au Creusot». De nouveaux praticiens sont attendus dans l’année. «Tout cela se réalise grâce à la confiance que nous accorde le groupe SOS. Il est très attaché à ce que nous puissions avoir le plus juste et le meilleur».
Philippe Bucheret ne manque pas d’ajouter : «Nous travaillons à essayer de créer les conditions de coopérations, en travaillant avec les acteurs médicaux et institutionnels. Nous avons fait des propositions de concertation avec les hôpitaux de Montceau et d’Autun.


Urgences toutes neuves
Ainsi que cela avait été annoncé, un investissement a été lancé pour la rénovation des urgences. Les travaux sont en voie de finition. Le service sera quasiment refait à neuf, plus grand et avec plus de place pour l’accueil.

Alain BOLLERY