lundi 20 mai 2019

Pour la Fête des Mères, dites-lui avec des dessous !

Nuisette, dentelle raffinée, pyjama cosy ou maillot de bain retrouvez de nombreuses idées cadeaux

Nouveauté : Brassière de Sport

Édito
Les faits très graves qui se sont produits lundi matin, ont révélé autant le manque de respect et de politesse, que cette violence qui n’en finit plus de s’incruster dans les têtes, dans les esprits et donc bien malheureusement dans les actes.
Questions à...
Le vice-président de la Région Bourgogne – Franche-Comté, en charge des lycées est catégorique : «On sait s’adapter, on sait être réactif et on peut voter un financement exceptionnel»
Elu lundi après-midi nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire, Bernard Lacour entend mener une présidence de combat. Pour défendre l’agriculture «contre les attaques menées par des minorités». C'est ce qu'il affirme dans une longue interview qu'il a accordée à creusot-infos.
«88% de la société française apprécie notre agriculture et ses agriculteurs et on entend que les minorités»
«L’agriculture française c’est la qualité et la traçabilité»
«L'engagement du conseil départemental a été vital»
«Dans la Communauté Le Creusot - Montceau, on va franchir un cap dans la gestion de l’eau».
Dans une longue interview à creusot-infos, le Député européen sortant, 3ème sur la liste «Les Républicains», n’est pas tendre avec le Président de la République.
«Ce Président est très tacticien et très habile»
«Le grand débat c’est quand même un aveu d’échec».
Alstom, Nadine Morano, Rachida Dati, référendum, immigration, l’élu bressan n’élude aucun sujet.
Écouter, lire, voir
> BOURGOGNE - FRANCHE-COMTE > Bourgogne - Franche-Comté

SAONE-ET-LOIRE : Rentrée enthousiaste et responsable pour Les Marcheurs

01/09/2018 15:50Lu 4166 foisImprimer l’article
La Ministre Frédérique Vidal est venue, à Tournus, présider la réunion de rentrée de La République en Marche en Saône-et-Loire. Elle n’a pas eu besoin de convaincre les partisans d’Emmanuel Macron. Elle les a juste confortés dans la volonté de poursuivre les réformes.ACTUALISE
Cela aurait pu être la Marseillaise qui va effectuer son retour en Primaire – elle est arrivée en fin de réunion -. Mais à moins d’un an des élections européennes, c’est au son de l’hymne européen que Frédérique Vidal est venue à la rencontre des militants de La République en Marche dans le département de Saône-et-Loire, rassemblés juste à côté de l’abbaye Saint-Philibert à Tournus.
Une visite privée de la Ministre arrivée en voiture de location, sans escorte, depuis la gare de Mâcon TGV.
Bertrand Veau, le Maire de Tournus, n’a pas manqué de préciser à l’assemblée qu’en 2019 on fêtera symboliquement les 1000 ans de l’abbaye.
Si la République en Marche n’a pas d’histoire à proprement dire, elle a cependant un événement que les historiens conserveront : L’élection à la Présidence de la République d’Emmanuel Macron. Il y aura eu un avant, avec le Sénateur François Patriat, parmi ses premiers soutiens. Et un après, avec des élus certes qui se sont mis en marche, mais aussi des citoyennes et des citoyens qui ont emboité le pas.
Ils ont porté les deux scrutins électoraux de 2017, en offrant des victoires aux Marcheurs. Ils comptent bien peser sur l’élection européenne de 2019 et ils comptent bien capitaliser leur engagement en 2020, à l’occasion des élections municipales.
Ils ont donc besoin de se construire un avenir et en ce sens le rassemblement saône-et-loirien de ce 1er septembre, visait d’abord à fédérer les forces. Ils se sont inscrits dans cette démarche en compagnie de François Patriat, le plus «macronien» des élus bourguignons. Mais aussi des députés Benjamin Dirx, Raphaël Gauvain, et Rémy Rebeyrotte.
Rassembler plus de 100 personnes à deux jours de la rentrée des classes aura été une première satisfaction, pour Philippe Extrier, le référent des Marcheurs en Saône-et-Loire et l’équipe d’organisation.
«Il y a ici des gens qui seront peut-être un jour élus, nous l’espérons», n’a pas manqué de souligner Philippe Extrier, à l’heure d’accueillir la Ministre, tout en saluant la présence d’André Billardon, ancien Ministre.
«Vous avez de l’enthousiasme et de l’énergie et comme nous, vous êtes issue de la société civile», a lancé Philippe Exertier à l’adresse de Frédérique Vidal, tout en relevant aussi l’ambition européenne de la Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Alain BOLLERY avec Nicolas AKCHICHE

Frédérique Vidal

«C’est toujours mieux de participer à son avenir»

«Je veux vous raconter comment on passe de Présidente d’Université à Ministre, comment on travaille qu    and on est Ministre.
Il y a deux ans, je n’avais aucune ambition, mais je commençais à entendre une personne qui avait un discours de bon sens. Ce n’était pas l’image que je me faisais du monde politique.
Si on veut choisir son avenir, c’est toujours mieux de participer à sa construction.
Avec la République en Marche, on a une envie et une vision. Oui tout n’est pas simple. Mais ce n’est pas une raison pour y renoncer, ne pas le faire.
Aller au bout de ses idées, ne pas dire faites, faites, mais faire, c’est ce que j’ai connu.
Etre Ministre c’est une immense responsabilité, faire des choix. Mais l’enthousiasme né à 4 heure du matin à New-York ne m’a pas quitté.
C’est important d’être Ministre, car c’est de la cohérence. Nous sommes un Gouvernement d’hommes et de femmes libres de leur engagement. La cohésion du Gouvernement c’est ce qui permet de servir la cohésion du programme du Président.
C’est tellement facile de faire des annonces, prendre des décisions correspondant seulement au temps politique.
Quand on décide de dédoubler les classes de CP, les effets on les verra quand les enfants arriveront en sixième. La notion du temps est nécessaire pour la transformation. C’est comme la scolarisation dès 3 ans, ou comme la mise en place d’évaluations pendant la scolarité».
La Ministre a souligné combien les réformes sont essentielles pour préparer l’avenir. Il est rare par exemple d’entendre l’année 2050 dans le discours d’un politique ou d’un élu. C’est à plus de 30 ans et pourtant Frédérique Vidal l’a évoqué. Notamment au travers de la dislocation des sociétés européennes. «Oui individuellement nous devons construire quelque chose, et repenser la façon d’aborder l’avenir».
Elle devait poursuivre : «Ce qui semblait impossible à d’autres gouvernements, nous nous l’avons fait», non sans manquer de citer quelques réformes engagées.

Plus tard sur creusot-infos

des réactions de marcheurs