dimanche 17 novembre 2019

Dernière ligne droite : Tout doit disparaître !*

Sans oublier les Cuisines Mobalpa

Jusqu’à -70%

Ouverture exceptionnelle Dimanche 17 Novembre après-midi

Édito
Les cheminots qui, vendredi, ont décidé de ne pas travailler ont délibérément pris en otage les usagers. Les conséquences de ce mouvement n’étaient pas acceptables.
Questions à...
«La Bourgogne est reconnue mondialement...» déclare le Président de Paris 2024 dans une interview à creusot-infos.
Le leader de l’opposition, qui avait échoué de peu en 2014, sera bien à nouveau candidat. Sa liste et son projet seront dévoilés en janvier. Mais Charles Landre a déjà donné quelques pistes dans une interview à creusot-infos.
«Un projet neuf et des pratiques nouvelles»
«L’élection sera le statuquo ou innover»
«Il faut rendre la ville attractive»
«Les quartiers ont besoin d’une action humaine»
1er vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, en charge des transports, Michel Neugnot réagit au mouvement à la SNCF, revendiqué «droit de retrait» qui a privé de trains TER des milliers de voyageurs vendredi et qui s’est poursuivi…
«Tout est fait pour que la sécurité soit assurée»
«Sur un Dijon – Nevers pas question de supprimer les contrôleurs»
«Dans les Ardennes c’était un accident de la route»
«C’est un mauvais procès de dire qu’il y avait une situation d’insécurité faute de contrôleurs»
Écouter, lire, voir
> BOURGOGNE - FRANCHE-COMTE > Bourgogne - Franche-Comté

La douleur, ce n’est pas « dans la tête » : 47 associations appellent à une véritable prise en charge de la douleur en France

22/10/2019 14:10Lu 799 foisImprimer l’article
« La douleur c’est du sérieux » : par ces mots, qui sonnent pourtant comme une évidence pour des millions de personnes en France, nos associations dénoncent les insuffisances notoires dans la prise en charge de la douleur, et leurs conséquences dramatiques pour les personnes concernées.
Aujourd’hui 21 octobre, c’est la journée mondiale de lutte contre la douleur, instaurée par l’International Association for the Study of Pain (IASP). La douleur est le premier motif de consultation aux urgences et en médecine générale2. Plus de 12 millions de Français-es souffrent de douleurs chroniques. Pourtant, malgré trois « Plans douleur » mis en place entre 1998 et 2011, 70% des personnes concernées ne bénéficient toujours pas d’un traitement approprié. Moins de 3% d’entre elles sont prises en charge dans un des centres spécialisés, lesquels manquent cruellement de moyens. La douleur présente lors de la fin de vie ne bénéficie pas non plus de l’attention nécessaire et de l’accompagnement adéquat.


Pour nous, associations de personnes concernées, la prise en charge de la douleur en France n’est pas à la hauteur des besoins. La douleur provoquée par les soins est par ailleurs trop souvent négligée au profit des seuls objectifs de guérison. Elle reste difficile à repérer et parfois considérée avec une certaine désinvolture. Sa reconnaissance reste très récente, surtout pour les adultes. La douleur a pourtant un double impact : sur les soignés-ées, leur qualité de vie et la préservation de leurs chances thérapeutiques (anxiété, dépression, refus de soin...) ; et sur les soignants-es (sensation d’échec, démotivation, épuisement). La relation de confiance soignant-soigné, socle d’une prise en charge de qualité, s’en trouve significativement affectée. L’absence de prise en charge de la douleur a également un coût financier notable pour la société : désinsertion professionnelle, dépenses majorées de santé...
A l’occasion de cette Journée mondiale, nous demandons en urgence une reconnaissance et une prise en charge efficiente de la douleur, comme de la souffrance psychique qui y est associée.
La douleur doit être reconnue comme une maladie à part entière. Il n’est plus possible d’entendre des personnes nous dire : « J’en ai parlé à mon médecin traitant, il m’a dit que cela allait passer. Cela a duré une dizaine d’années » ou encore « Je ne veux pas que la douleur vienne m’empêcher de vivre »3.
Nous appelons les pouvoirs publics à faire de la douleur une véritable priorité des politiques publiques de santé, et à garantir le droit pour chaque malade de recevoir « le meilleur apaisement possible de la souffrance au regard des connaissances médicales avérées », tel que prévu par la loi (Article L1110-5 du code de la santé publique).
Pour ce faire, nous demandons que les propositions de France Assos Santé pour la prévention et la prise en charge de la douleur soient enfin mises en œuvre.
Notamment :
?    Développer les actions prévenant la douleur, notamment la douleur chronique
?    Reconnaître, évaluer la douleur et la prendre en charge
?    Développer l’information et la formation
?    Reconnaître la médecine de la douleur comme une vraie spécialité médicale
?    Investir dans la recherche et les études


2 Cf livre blanc de la douleur 2017, SFETD, Ed.Medline, 280p
3 Verbatims issus de témoignages d’usagers et de membres des associations signatairesContacts presse :

Associations signataires :
Actions traitement ADMD AFA Crohn RCH France AFDOC AFGS (Association Française du Gougerot Sjôrgren) AFH AFM Téléthon AFPRIC (Association Française des Polyarthritiques et des Rhumatismes Inflammatoires Chroniques) AFSA AFSEP AFVD AFVS AINP Alliance du Cœur Alliance maladies rares ANDAR APF France handicap ASBH ASFC Association des Sclérodermiques de France Association Marfans Autisme France AVIAM CALAIS RESPIRE CLCV CO ACTIS SANTE E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages) EFAPPE Epilepsies FFCM (Fédération Française des Curistes Médicalisés) Fibromyalgie France Fibromyalgie SOS FNAR France Assos Santé France Parkinson La Ligue contre le cancer Le LIEN Le Planning familial Les Petits frères des pauvres PRIARTEM (Electrosensibles de France) Renaloo Sésame autisme SOS hépatites TRANSHEPATE UAFLMV UFAL UFC que Choisir UNSED (Union Nationale des Syndromes d’Ehlers-Danlos)