samedi 15 décembre 2018

Dessous chics pour soirées de fêtes ou idées cadeaux «sexy» pour elle comme pour lui… découvrez de quoi lui faire plaisir en ces veilles de Noël

Ouvertures exceptionnelles

Dimanche 16, Lundi 17 et Dimanche 23 Décembre de 14h30 à 18h30

Lundi 24 Décembre de 9h30 à 18h Non Stop

Édito
Le Président de la République ne peut pas se permettre un quatrième samedi aussi catastrophique pour l’image de la France. Il doit prendre les bonnes décisions et envoyer des signes aux Gilets Jaunes. Il n’a pas d’autre choix.
Questions à...

Exclusif

C’est un visiteur de marque qui, dimanche après-midi, a découvert l’exposition «Pierre Soulages, Le Creusot» à L’arc.
Président de l’institut national de la recherche agronomique, Philippe Mauguin s’est confié à «creusot-infos».
Le champion Alain Bernard s'est confié dans une interview à creusot-infos. Pour parler du complexe aquatique du Creusot, mais pas seulement.
«Pour moi c'est important d'aller au contact des jeunes».
«Pour PARIS 2024 je n'ai pas peur, mais je suis inquiet».
«Je vais échanger avec la Ministre pour parler des projets».
C’est officiel, le conseiller régional de Bourgogne - Franche-Comté et Président des Amis de la Rose à Frangy, quitte lui aussi le Parti Socialiste pour créer un autre parti avec Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann, qu’il accueillera en Saône-et-Loire en novembre.
Denis Lamard s’explique dans une interview à creusot-infos.
Écouter, lire, voir
> BOURGOGNE - FRANCHE-COMTE > Bourgogne - Franche-Comté

François Patriat : On a besoin de lucidité, de courage et de détermination, et d’un peu de patience»

29/09/2018 03:18Lu 1382 foisImprimer l’article
Dans une longue interview, l’élu de Côte-d’Or, patron des Sénateurs «En Marche» au Sénat, et proche d’Emmanuel Macron, dit sa foi dans les réformes.
Il parle aussi élections européennes, d'Arnaud Danjean, d'agriculture, et des municipales à Dijon et en Bourgogne – Franche-Comté.
Cette rentrée 2018 est elle difficile pour les parlementaires de La République en Marche ?
François PATRIAT : «C’est toujours plus difficile au Sénat où nous sommes 22 contre 300, avec des parlementaires qui critiquent sans rien proposer. Avec aussi une agressivité et une adversité parfois violente contre le Président de la République et les Marcheurs. La vérité, c’est qu’ils n’ont jamais accepté la victoire d’Emmanuel Macron et donc leur cuisante défaite.
Nos adversaires, qu’ils soient du PS ou des Républicains n’acceptent pas les réformes qui ont été engagées».

Cliquez ici pour lire la suite sur infos-dijon