dimanche 27 mai 2018

La fête des Mères c’est ce Dimanche 27 Mai

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Édito
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Questions à...
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EDITO : Taisez-vous Monsieur Jakubowicz

15/02/2018 08:10Lu 7476 foisImprimer l’article
Personne n’a oublié que l’avocat de Nordahl Lelandais a défendu avec de la violence verbale son client en accusant les gendarmes et la justice dans l’affaire Maëlys.
Sans doute qu’être avocat d’un présumé criminel n’est pas simple et on ne voudrait pas être à la place d’Alain Jakubowicz l’avocat de Nordahl Lelandais.

On ne voudrait pas être à sa place, car cet avocat qui a de la bouteille, qui a l’habitude de jouer avec les médias, va désormais avoir du mal à se regarder dans la glace.
Car personne n’oubliera la véhémence avec laquelle il a défendu Nordahl Lelandais qui, le jour de la Saint-Valentin, a avoué avoir tué la petite Maëlys et a conduit les gendarmes là où il avait abandonné le corps de la petite fille.
Personne n’a oublié les déclarations à la presse d’Alain Jakubowicz qui, alors que l’étau se resserrait sur Nordal Lelandais, a osé accuser les gendarmes et la justice d’accuser son client sans preuve. Il nous aurait presque fait passer Lelandais pour un ange.
Cette défense bec et ongles était révoltante pour vous et moi. Elle l’est encore plus aujourd’hui. On veut bien que le métier d’avocat c’est de défendre un client. Mais défendre n’empêche pas d’avoir de la décence. Car c’est bien le mot qui vient à l’esprit. Oui Monsieur Jakubowicz, qui se trouve aussi être le Président de la LICRA, a manqué de décence. Il n’a jamais pensé à la victime, jamais pensé aux parents de la victime quand il a osé dérouler ses arguments pour tenter de blanchir son client qui était le suspect numéro un, et pour cause…
Pouvait-il faire autrement ? Oui, bien sûr. Il pouvait avoir des mots moins violents. Il pouvait, s’il l’avait voulu, être un peu moins véhément contre les gendarmes et contre la justice. Mais il ne l’a pas fait. Pourtant c’est bien possible. C’est une question d’honneur. C’est une question de décence. Et en ce sens, personne n’a oublié non plus comment Randall Schwerdorffer, l’avocat de Jonathann Daval, qui a avoué le meurtre de son épouse Alexia en Haute Saône, a lui su faire preuve de décence et d’humanité.
Toute la différence entre un avocat, habitué des micros et des télévisions,  et un avocat qui n’a pas franchi la ligne jaune.
Le premier Alain Jakubowicz ne pourra plus, désormais, être respecté comme il l’était jusqu’à cette pénible et très douloureuse affaire du meurtre de la petite Maëlys, car il la franchi la ligne jaune de façon assumée. Et c’est encore pire que si cela avait été un dérapage verbal.
Alain BOLLERY