jeudi 21 juin 2018

La cellulite : notre bête noire !

Il existe aujourd’hui une solution imparable, grâce à votre Centre d’Amincissement Michelle LAGRANGE

Retrouvez le témoignage d’une cliente ayant perdu 17 Kilos

Édito
Vous avez détesté la perspective de la limitation à 80 km/heure… C’est pas grave, on va vous les faire adorer. Le lavage de cerveau a commencé et ça va s’accélérer. Tous les arguments sont bons. Même écolos. C’est dire.
Questions à...
Les rendez-vous d’été seront lancés avec un spectacle très aérien. Avec aussi un nouveau lieu de programmation.
L’adjoint à la culture parle aussi de l’avenir de L’arc, de la mise en lumière du Château de la Verrerie, du projet d’installations de boites à livres.
30 associations écologistes ont fait du lobbying auprès de lui, mais Rémy Rebeyrotte n’a pas cédé aux pressions vertes sur la question du glyphosate et il s’en explique avec force d’arguments.
Le Député n’hésite pas à prendre le désherbant pour nettoyer les arguments de la nouvelle gauche sur les dotations de fonctionnement. Il parle aussi des accords possibles pour les municipales de 2020 avec un peu d’engrais pour le Grand Autunois Morvan…
Sans oublier les poules, les abattoirs, le bois et les rodéos…
Le 1er vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, dans une interview exclusive, revient sur la convention TER entre la Région et la SNCF, qui a ébranlé le groupe de gauche.
Il justifie le retrait de l’article 19 sur l’ouverture à la concurrence. Il évoque aussi le «baiser qui tue» de François Sauvadet en dénonçant sa posture et celle de la droite.
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BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ : Le Sénateur Jérôme Durain s'interroge sur les "engagements non tenus de GE"

14/06/2018 18:30Lu 558 foisImprimer l’article
Engagements non tenus de GE : 34 millions d'amende ce n'est peut- être pas « un pognon de dingue » mais il en va de la crédibilité de l'Etat
L’annonce est désormais officielle : le groupe General Electric ne tiendra pas ses engagements pris en 2014 lors de l’achat de la branche énergie d’Alstom.

Est-ce une véritable surprise ? Non.
Dès le mois d’avril, le rapport sénatorial sur la fusion Alstom-Siemens mentionnait : « Il est donc peu vraisemblable que l'engagement de création de 1 000 emplois nets soit tenu par GE d'ici à la fin de 2018. »
Ce qui est plus surprenant c’est le manque d’anticipation de la part du gouvernement, l’attitude faussement naïve du ministre Bruno Le Maire qui en décembre dernier certifiait encore que les 1000 emplois seraient bien créés. Comment ne pas entendre les représentants syndicaux, les chefs de PME sous-traitantes qui tiraient la sonnette d’alarme depuis de longs mois ?
Nous ne comprenons pas également la justification de GE qui utilise l’argument d’un contexte mondial difficile de l’énergie thermique. Cela était déjà le cas lors du rachat d’Alstom Power en 2014. Pas d’anticipation, de plan de diversification vers les énergies renouvelables alors que sur notre territoire, la vallée de l’Energie, le savoir-faire des salariés, la recherche et développement sont présents pour permettre une diversification ambitieuse et à la hauteur des enjeux mondiaux. Une diversification qui rendrait possible la pérennité des sites nord-franc-comtois et du site bourguignon contribuant ainsi au développement de l’emploi.
Mais rien de tout cela, le compte n’y est pas. Il ne faut pas simplement « prendre acte » et espérer de l’entreprise de « se conformer au mieux » à l’accord qui doit prendre fin en 2018. Ainsi, non seulement les 1000 emplois ne seront pas créés mais plus aucun accord ne protégera les salariés de notre territoire d’un vaste plan de restructuration.
Nous demandons solennellement au Ministre de l’Economie et des Finances d’exiger de GE un nouvel accord à travers lequel un vaste plan d’investissements à la hauteur de 34 Millions d’euros (amende que GE s’est engagé à verser en cas de non-respect de l’accord) doit être affirmé. Un plan qui serait augmenté par une participation de l’Etat dans le cadre des investissements d’avenir pour diversifier nos sites et maintenir l’emploi et le savoir-faire industriel dans les nouvelles énergies. Nous ne voulons pas d’un gouvernement passif, nous ne voulons pas d’une stratégie répondant d’abord à des exigences purement financières avant de répondre à des exigences industrielles. Nous voulons que le gouvernement soit à l’origine d’une véritable stratégie industrielle pour nos sites de Bourgogne-Franche-Comté., une stratégie misant sur le long terme et la pérennisation des emplois.
Nous solliciterons les représentants syndicaux prochainement afin de recueillir leur analyse de la situation et demandons à être reçus par le ministre de l’Economie afin qu’il puisse nous donner des preuves de la détermination de l’Etat dans ce dossier d’une importance vitale pour notre territoire.

Martial BOURQUIN
Sénateur du Doubs
Jérôme DURAIN
Sénateur de Saône-et-Loire,
Président du groupe Notre région d’avance
Conseiller régional de Bourgogne Franche Comté